Impossible pour Louis Brouillon, passionné par l’histoire locale, de ne pas s’intéresser au destin de Châtrices et de son abbaye ; d’autant que ce superbe édifice, qui assura la prospérité de la localité et de sa région pendant des siècles, paraissait presque oubliée, non pas parce que les historiens n’avaient pas fait leur travail, mais parce que la violence des hommes était passée par là , saccageant les terres et les bâtiments et détruisant les archives. Décidé, malgré cela, à faire revivre le passé du (...)