As des as, à qui on attribue toutes les vertus, éblouissant (cinquante trois victoires), Guynemer vit à peine le temps de devenir superstar et à vingt-deux ans il disparait dans le ciel.
Comme Mermoz. Comme Saint-Exupéry. Pour mettre fin à son existence inouïe, presque illégale, immatérielle et incroyable, il n’y a que cette note, le 12 septembre 1917, sur le carnet de comptabilité en campagne de l’escadrille n° 3 : « 1 capitaine disparu ».
De lui, il reste un nom étrange, une figure d’illuminé, un (...)