Charles Le Goffic a séjourné près des marais de Saint-Gond moins de deux ans après la bataille qui a bouleversé le cours de la Première Guerre mondiale. Sa rencontre avec les témoins, et en particulier avec l’instituteur qui avait tenu le journal de tout ce qui s’était passé entre le 3 et le 12 septembre, l’a incité à apporter sa contribution au devoir de mémoire. Il raconte bien sûr le cours des événements, évoque les stratégies militaires et la personnalitédes chefs d’armée, recrée l’ambiance de ces (...)