De 1880 à 1910, la France a connu la plus grande épidémie de rire de son histoire. Les journaux comiques s’y comptaient par dizaines et « Le Rire » tirait à 150 000 exemplaires.
Plusieurs collections d’éditeurs se consacraient, avec succès, uniquement aux livres drôles. On aimait rire au music-hall, au cirque, où apparaissent les grands clowns, au café-concert. Un siècle s’achevait, un autre commençait dans un grand éclat de rire. C’est probablement à cette gaiété que le début du vingtième siècle doit (...)