Quand des milliers de poilus arrivèrent dans le coquet village de Florent, au cœur de la forêt d’Argonne, les habitations existantes se révélèrent rapidement insuffisantes. Les abris complémentaires nécessaires purent être construits à la hâte, grâce à la profusion de matière première. Le contraste était grand entre l’exploitation forestière en temps de guerre, par des centaines de gardes provenant des diverses régions régions sylvestres de la France, et celle que la population de l’Argonne, formée surtout (...)